Le bac de Pont-Astier "à la une du Paysan d'Auvergne" 27 août 1965 Le dernier "passeur" au bac de Pont-Astier fut M.Vachias Emile.
Les jeunes gens de 1950, habitant la rive droite de la Dore Courty - Nadal (commune de Thiers) empruntaient ce bac pour se rendre au bal de Pont-Astier, où il y avait, le dimanche, un parquet-salon. Ce bac était maintenu dans la traversée du courant par un filin tendu de part et d'autre de la rivière. Quand aux animaux, ils passaient à gué.
On imagine, pour qui connait la tumultueuse et capricieuse rivière Dore, que la photo du reportage du Paysan d'Auvergne a été prise en période estivale, là où les flots sont des plus calmes.
Petit ou grand, le bac était un instrument indispensable des populations d'alors, qui reliait les deux rives d'une rivière souvent capricieuse, la Dore et que les hommes ont voulus utiliser pour leurs transports.
A Pont-Astier, à Pont de Dore ou ailleurs, le bac était familier de tous. Alors que dans d'autres régions, il était piloté par le "gaffier", qui se tenait debout à l'arrière du bateau, plongeant une longue perche de 3 à 5 m,"la pigouille" qu'il piquait sur le fond, et sur laquelle il s'appuyait pour faire avancer le bateau.
Dans nos régions, souvent le bac était accroché à un câble d'acier tendu au travers de la rivière, sur lequel le passeur tirait de toutes ses forces, pour faire avancer son bateau, comme à, Pont-Astier.